La Savoie – La Haute-Tarentaise : culinaire – architecture – faune – flore – nature.

Culinaire :
La Bergerie du Miravidi vous propose sa recette de fondue, pour deux personnes.
- Fromages : Abondance 100 gr – Beaufort 150 gr – Conté 150 gr – Fontine 100 gr.
- 8 cl de Kirch – Muscade – Poivre – Ail – Moutarde – Roussette de Savoie.
- Frottez le caquelon avec une gousse d’ail, moulinez les fromages et les mettre dans le caquelon, rajouter un verre de vin blanc par personne, faire chauffer, rajouter le kirch, le poivre, la muscade et une cuillère à café de moutarde.
- Brasser la fondue avec une spatule en bois en faisant des mouvements en forme de 8.

La Savoie
 est une région riche en produits du terroir.
Les fromages des alpages au lait cru comme le Beaufort (pâte pressée cuite), la Tomme de Savoie et la Tome des Bauges (pâte pressée non cuite), ainsi que le Reblochon (pâte semi-pressée non cuite) originaire de Haute-Savoie , fabriqué également dans le Val d’Arly, ne peuvent que nous faire saliver. Le bleu de Termignon (fabriqué très localement dans les alpages d’Entre-deux-Eaux) nous donne ce goût d’authenticité que le palais apprécie.N’oublions pas les fromages de chèvres très gouteux et variés .
La charcuterie comme les Pormoniers (saucisses fraîches aux herbes et abats de porc), les saucissons d’âne et de chèvre, les Diots (petites saucisses fraîches à base de porc mijotées dans du vin blanc) et grelots aux herbes comptent parmi les spécialités locales, qui nous régalent.
Les crozets sont de petites pâtes carrées à base de farine et de blé tendre, ils aiment accompagner les plats de viande.
La Savoie est aussi une région de vignoble de vin blanc et rouge, les blancs comme le Chignin Bergeron sont parfaits pour l’apéritif. L’Apremont et la Roussette sont des vins qui aiment accompagner les plats à base de fromage comme la succulante tartiflette. L’Abyme, un vin un peu plus rugueux se joint à une fondue Savoyarde. Les rouges comme la Mondeuse, le Gamay et le Pinot accompagnant des plats de charcuterie aiment chatouiller nos papilles.

 Architecture : Les visites culturelles de la région :
AIME 13 KM :
- BASILIQUE ROMANE ST MARTIN : ( 2 € ) 11ème S, avec crypte et fresques, dans laquelle vous pourrez découvrir : les vestiges du coeur d’une première église, une salle Gallo – Romaine et inscriptions latines .( Tarif 2 € ). / 18 h demandez la clef à la maison du tourisme qui se trouve à côté de la basilique .
– TOUR MONTMAYEUR : 13ème S, remaniée au 15ème S, abrite 4 expositions : a ) Comment construit-on les maisons en montagne ? b) La vigne en Savoie c) Scène médiévale de justice D) objet de travail de la terre .
– MUSÉE PIERRE BORRIONE : Collection de minéraux et fossiles, archéologie du Néolithique à nos jours, exposition des mines de plomb argentifères de la Plagne.
– MAISON DES ARTS : Vaste espace d’exposition dédié aux artistes et artisans d’art de Tarentaise, rencontres informelles et surprenantes avec des talents de toute natures .

SEEZ 6 km :
- ESPACE ST ELOI : ( 3 € ) a) Forge restitution de l’atelier et montage audio . b) Démonstrations ponctuelles de ferronnerie et de bijouterie c) espace baroque .
- ÉGLISE ST PIERRE : Époque baroque , objets sacrés, ,gisant d’un seigneur du 15 ème , retable doré et sculpté . *
- FILATURE ARPIN : Filature fondée en 1817 sur des machines classées au patrimoine national . Arpin sélectionne, trie, lave, teint,carde,file et tisse la laine pour donner naissance au célèbre drap de Bonneval . Ces opérations sont réalisées par des artisans maîtres lainiers et tisserands .L’atelier de confection réalise les produits Arpin ou toutes commandes sur mesure
- MOULIN DE ST GERMAIN : St germain est un petit hameau sur l’ancienne voie Romaine du col du pt st Bernard – Son moulin à aube à fonctionné jusque dans les années 1959 , découvrez sa réhabilitation et la mise en valeur des mécanismes de meunerie .
- HOSPICE DU PETIT ST BERNARD : Col du pt st Bernard , salle d’exposition avec présentation de l’histoire de l’hospice et son potentiel archéologique – sentier découverte

ST FOY TARENTAISE : 22 km
- LE MONAL NATURE ET PATRIMOINE : visite guidée de ce hameau de remue site classé … exceptionnel, dans un écrin de nature apprivoisée face aux glaciers du Mont Pourri .
- ÉGLISE DE ST FOY : Mobilier baroque exceptionnel 17eme et 18eme .Orfèvrerie, broderie, cuir de Cordoue

VILLAROGER : 14 km

- NOTRE DAME DE L’ASSOMPTION – visite guidée de l’église , découverte du patrimoine rural et architectural des hameaux de la Masure et du Miroir à St Foy Tarentaise

PEISEY NANCROIX : 11 km
- PALAIS DE LA MINE : visite guidée : Découvrez les vestiges des installations industrielles, les techniques d’extraction et de traitement du minerai, le palais de la mine siège de l’école Française des Mines de 1802 à 1814.
- PARCOURS DÉCOUVERTE : En famille ou individuellement parcourez le site archéologique à l’aide d’un questionnaire , puis rendez -vous au palais de la mine avec un guide.
- CHAPELLE NOTRE DAME DES VERNETTES : 18ème S à 1805 m d’altitude, rencontre avec le riche baroque Alpin – dorure et polychromie, 3 retables de bois sculptés
- ÉGLISE DE LA SAINTE TRINITÉ : 18eme Baroque contient 7 retables , elle abrite le plus pur art baroque de Savoie.

HAUTEVILLE GONDON : Église baroque très colorée  -  CHAPELLE DE VULMIX ST GRAS :La bande dessinée de l’époque
VALLÉE DES CHAPIEUX :Visite en bus ( 8 € ) depuis Bourg st Maurice  -  LES ARCS UNE SIGNATURE D’ARCHITECTURE :Arcs 1600 à la coupole .
LE MUSEE DE LA POMME :A la Chal ( musée gratuit ouvert tout les jours de 9 h à 19 h, à 10 minutes à pied de la bergerie ( village sans voitures ) ..

Nous mettons à votre disposition dans votre chambre le fascicule « laissez vous conter la Tarentaise « vous trouverez de nombreuses informations concernant les découvertes régionales . Vous pouvez aussi visiter :
- Les barrages : de Tignes – du Roseland – de la Sassière – du Clou  -  Le glacier de la grande motte à Tignes où l’on peut skier l’été,
- Les cols  : Le Petit St Bernard – le Cormet de Roselend – l’Iseran  -  Les stations de ski :,Tignes – Val d’Isère – St Foy – La Rosière – Les Arcs – La Plagne – Peisey – Monchavin – Courchevel – Méribel  -  L’été, l’Italie est à une heure de route ( nous pouvons vous prêter des livres pour les visites des châteaux et des ruines Romaines ).

Faune :
Si le chamois reste le symbole des Alpes, le bouquetin est tout aussi emblématique. Autrefois trop chassé, ce dernier est aujourd’hui protégé et se distingue du chamois par ses longues cornes cannelées. Vous reconnaîtrez le chamois grâce à ses cornes fines et son allure qui est plus proche de celle du chevreuil ou de l’antilope.
La mascotte de la montagne c’est bien sur la marmotte. D’avril à septembre, hors période d’hibernation, elle anime les alpages avec son sifflement.Bien que très rare à observer, le lynx est aussi présent dans les montagnes des Alpes, et vit dans les forêts isolées.
La montagne est également peuplée de chevreuils, de renards, de perdrix des neiges, delièvres variables, ainsi que de tétras-lyre, petit coq sauvage craintif qui vit entre les alpages et la forêt.
Dans les airs, le rapace le plus fréquent à observer est la chouette de Tengmalm. L’aigle royal est également visible. Le plus grand rapace de France, réintroduit en Savoie Mont Blanc avec succès est le gypaète barbu (2m 80 d’envergure) que l’on peut également apercevoir…

Flore :
L’étagement de la végétation
Etage nival (au dessus de 3000 mètres)
- A cette altitude, les glaciers recouvrent les sommets. La végétation ne peut donc pas se développer, hormis de rares lichens.
Etage alpin (2000 à 3000 mètres)
C’est la zone située au-dessus de la limite des arbustes.
La neige tombée l’hiver persiste une partie de l’été sous forme de névés au fond des combes à neige.
L’espace est composé de zones de rochers où seuls les lichens et quelques plantes clairsemées sont capables de subsister. Il est occupé aussi par de vastes pelouses alpines, garnies de fleurs durant les mois d’été.
Etage subalpin (de 1500  à 2000 mètres)
C’est le domaine des landes à rhododendrons, myrtilles, génévriers ainsi que des arbustes tels que les aulnes verts.
Ces landes jouxtent les forêts de conifères où prospèrent mélèzes, pins à crochet et pins cembro.
L’épicéa se cantonne aux secteurs les moins élevés en altitude.
Etage montagnard (de 800 à 1500 mètres)
Cet étage, quasiment entièrement situé en-dessous des limites du coeur du Parc, est densément boisé.
Il est constitué essentiellement de forêts de hêtres et de sapins qui s’unissent pour former la hêtraie-sapinière.
L’homme a marqué le paysage de son empreinte en déboisant et en entretenant des prairies de fauche.

Les facteurs influençant la flore
Quelques 1200 espèces végétales sont présentes en Vanoise, dont 200 espèces remarquables.
Différents facteurs influent sur la flore :
- l’altitude
- l’orientation par rapport au soleil : versant à l’ombre (l’ubac) – ou exposé au soleil (l’adret)
- les différentes périodes climatiques de l’histoire
- les types de sols ou de roche
- l’impact lié à l’activité de l’homme
Tous ces facteurs génèrent des milieux différents et constituent la diversité de la flore dans le massif de la Vanoise.

Nature :
Années 1920 – 3 visions pour un parc national en Savoie
Dès le début du vingtième siècle, différents acteurs envisageaient la création du parc :
- les chasseurs
Ces derniers déploraient la diminution des chamois et la quasi-disparition du bouquetin. Face au même phénomène en Italie, le roi Victor Emmanuel II crée une réserve royale de chasse qui devient parc national en 1922. C’est une réussite du côté italien.

Le Docteur Couturier, chasseur passionné, milite de 1943 à 1962 pour la création d’un  » parc national de Savoie « . Malgré son rôle important dans la promotion d’un possible parc, il ne siègera pas ensuite au Parc national de la Vanoise.
- Les alpinistesPointe MatthewsPointe Matthews
Ils désiraient protéger la montagne et limiter les grands aménagements. Dans ce cadre, Le Club Alpin Français (CAF) lance en 1956 un comité d’étude pour la création d’un parc national en Savoie. René Varlet, adhérent au CAF, sera un fervent défenseur du projet du Comité et travaillera au Parc de 1963 à 1987.

- Gilbert André et son parc culturel
pour Gilbert André, le lieu façonne l’homme. Détestant la ville, il veut sauver le caractère de la montagne en Savoie, représenté par sa flore, sa faune, son architecture, ses traditions… Il soumet un rapport en 1955 au Conseil national de la protection de la nature. Ce dernier demande une enquête préliminaire à la création d’un parc en Savoie.

1960 – La mise en place d’une loi pour créer des parcs nationaux
L’enquête préliminaire est confiée à Denys Pradelle. Il propose un avant-projet faisant la synthèse des visions existantes : le parc de la Vanoise aura un objectif de protection et d’éducation du public et un objectif de développement des richesses locales (agriculture, tourisme, richesses culturelles, naturelles).
Gilbert André est à l’originie de la fondation, en 1957, de l’association des parcs de France. Grâce à ses nombreuses relations politiques, il a sollicité et obtenu l’adhésion de plusieurs ministres ou anciens ministres, de directeurs généraux de ministères, d’académiciens … Résultat : le 6 novembre 1957 est réunie l’assemblée générale constitutive des parcs de France qui cautionne la préparation d’un projet de loi pour des parcs nationaux.
L’administration forestière est chargée de sa rédaction. Yves Bétolaud, chargé des affaires juridiques à la direction nationale des eaux et forêts, prépare un texte.
Trois personnalités travaillent à la défense du projet de loi : Pierre Dumas (jeune député savoyard, rapporteur de la loi), Pierre Cot (maire et conseiller général) et Joseph Fontanet (maire, conseiller général, député et secrétaire d’Etat à l’industrie et au commerce).
La loi sur la création des parcs nationaux est enfin promulguée le 2 juillet 1960.
La zone centrale du parc (zone naturelle protégée) peut être entourée d’une zone périphérique (zone de développement d’ordre social, économique et culturel avec prise en compte de la protection de la nature) .

 

1963 – De la loi au décret de création du Parc national de la Vanoise
Le décret d’application  61-1195 du 31 octobre 1961 permet d’ouvrir la procédure de création du Parc national de la Vanoise. Des discussions sur les limites du futur parc et les contraintes et interdictions qui seront en vigueur occupent l’année 1962. Le sujet de la construction des remontées mécaniques (en expansion dans les années 1960 avec le Plan Neige) pose problème.

La solution trouvée : modifier les limites du parc pour ne pas inclure de stations existantes et créer des réserves naturelles sur des secteurs sensibles déjà équipés (notamment la réserve de Tignes-Champagny), Cela permettra de protéger la faune et la flore sur des espaces qui ne pouvaient être inclus dans la zone centrale du Parc.
Le 23 septembre 1962 est ouverte, pour 18 jours, l’enquête publique. 24 communes, sur 29, donnent un avis favorable. Le décret de création du parc de la Vanoise est publié le 6 juillet 1963.

 

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